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Cyrielle Sanchez - DANSER POUR AIMER MIEUX

Née en 1992 à Aubagne (Provence, France), elle a coloré son enfance de spectacles, de déguisements et d'humour. Beaucoup d'humour. Et danse. Elle danse depuis l'âge de deux ans.

Par Patrick Busquet,Auteur de Nos paroles façonnent le réel (L'Echappée Belle Editions)

Son entourage l'a décrite comme une « élève papillon ». Enfant distraite, sa mère devait parfois la menacer de lui interdire les cours de danse. Classique, claquettes, hip hop, street, salsa... plus Cyrielle Sanchez apprend à danser, meilleurs sont ses résultats scolaires. Entre stages et concours, elle obtient un BTS en négociation relation client à Mont-de-Marsan (Landes, France), tout en travaillant pour un magazine : Ze Mag. Puis, la voici à Toulouse dans une "séquence d'hyperactivité, courant dans différents métiers et faisant ses premières expériences professionnelles". Elle se forme pendant 3 ans pour devenir danseuse jazz, contemporaine et classique (Batsheva, Alvin Ailey, Coraline Lamaison, Corinne Lanselle, Samuel Mathieu...). Elle est diplômée du James Carles Center en 2015 et termine ses études avec son premier solo : une performance sur la féminité.

Essais et apprentissage

Elle se rend à New York et Los Angeles pour suivre des formations au Alvin Ailey Center, au Broadway Dance Center, au Martha Graham Center et au Millennium Dance Complex, entre autres. Son amour du voyage s'épanouit. Elle revient à Toulouse pour une formation complémentaire en cellule chorégraphique avec James Carles, Pedro Pauwels, Hofesh Shechter... et une Master Class avec Fay Simpfons, Pierre Rigal, Marc Tompinks, Samuel Matthieu, Anne Lefèvre... C'est alors qu'elle crée Un Toi, un solo sur scène, avec un texte métaphorique : l'amour, une cigarette.

Fin 2016, elle est recrutée par la compagnie de Samuel Matthieu puis par Coraline Lamaison et Bouziane Bouteldja pour une pièce avec des danseurs Hip Hop. L'année suivante, elle suit des cours d'improvisation théâtrale et de chant. Elle a été embauchée dans un cabaret. Elle connaît bientôt toutes les positions. Un second cabaret la recrute comme Dance Captain et assistante chorégraphique. Sa vie se déroule entre Agen, Saintes, Toulouse et le littoral méditerranéen en Espagne.

Comme toujours, elle transforme ses voyages en danse. En 2018, elle travaille la transe, le féminin sacré, la spiritualité avec Céline Agapé qui lui écrit un solo.

Rebondir et servir

Mouvement, voyage encore, expériences : elle est coordinatrice d'événements pour une agence, danseuse-chorégraphe-acteur-chanteur pour l'orchestre Jean Ribul, suit régulièrement des Master Classes avec Jan Fabre. Fin 2019, elle est en Israël (atelier Batsheva), à Londres (atelier Nicklas Milling, Christin Olesen, Megan Westpfel, Ainsley Ricketts, Yukiko Masui...), à Montréal (audition au Cirque du Soleil, atelier Cie Marchepied ), à Paris (audition de Crazy Horse, atelier PietraGalla - Julien Derouault, Peeping Tom Cie, Rob Hayden...) Et en quelques mois, la pandémie covidienne modifie sa trajectoire. Elle a travaillé comme figurante dans des films et a tourné des clips pour des artistes. Elle a créé un module spécial pour les jeunes qui voulaient devenir danseurs professionnels tout en libérant leurs émotions et leur expression à travers le corps, et a chanté et écrit dans un groupe de rock.

 

Vers le moi authentique

Lors d'une cérémonie de remise des diplômes, le maître dresseur a vu en elle « une jeune femme de contrastes [...] très attachée à votre danse, vous recherchez une liberté qui fera de ce mélange un mélange de feu, de flamme, d'eau, de glace et de tornade. . Une nouvelle route se dessine, vous poursuivez votre quête [...] d'une parole vraie et authentique". Au printemps 2020, elle crée ArtChange pour lutter contre « le racisme, la discrimination fondée sur l'orientation sexuelle ou le féminicide, les abus de pouvoir et la violence... ». membre du Comité : « L'art peut être divertissant, dit-elle, mais il est aussi important de l'utiliser pour inciter notre monde à changer notre façon de penser et notre considération pour les autres [...] Cela peut prendre forme si une conscience collective se crée et si chacun y apporte sa contribution.

Libérer sa parole, ses émotions, découvrir son identité la plus profonde : de son mouvement, de son art, de ses exigences et de sa progression dans la maîtrise, elle génère grâce, humanité, tendresse. Elle trace son chemin. « Ma vie ? Je vais poursuivre une carrière internationale, par exemple au sein d'une entreprise. Mais j'aimerais aussi créer un lieu de résidence pour les artistes. Un lieu qui est aussi ma maison, avec une communauté tissée de bienveillance. le rêve lui a donné la forme de ce lieu.

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